11 février 2009
la mer et l'homme
18h environ vers carro
presque banalement le soleil se couche
et doucement tout se trans forme
le ciel devient plus rose
la mer se colore
au point qu'on ne sait plus
où est le ciel
où est la mer
un tanker passe
comme un fantôme
se dédouble même
devant moi un homme immobile contemple...
*cliquer sur la photo pour l'agrandir
Commentaires
C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme...
Tu aurais pu mettre la chanson de Renaud comme illustration mais comme on n'a plus accès à la musique... :(
Bises et belle journée!
l'homme rêve d'une sirène aux cheveux d'algues, aux dents nacrées et aux yeux outremer
Fabuleux la rencontre du soleil avec la mer...
Bisous.
un régal pour les yeux
Je savoure la douceur des couleurs comme un bonbon qui dure longtemps longtemps...
Elles sont si belles que je ne sais laquelle prendre...la bouée !
***
Enchantant
Il n'y a pas de plus mystérieux que ce moment entre deux temps, où presque tout s'entremêle, se confond : couleurs, formes et... visions.
Bravo pour avoir éternisé ce laps de temps enchantant.
RAFRAFI
Belle série, ce sont des moments privilégiés et gratuits, en attente, juste à savourer.
Je t'embrasse Jeanne
Homme libre toujours tu chériras la mer.
je te souhaite un joli dimanche tout en rose!
Toujours l'hiver chez nous!
Bisous.
Les grands espaces me manquent. Merci pour la fenêtre.
Le jeune homme et la mer...
a tout son temps pour vieillir...en contemplant l'infini!
Tigwenn
oui j'aurai pu
c'est vraiment la mer qui prend l'homme
elle nous emporte
nous fait porter le regard plus loin..
bises
bonne journée
ulysse
oui sans doute
mais lamer nous rammène aussi
sur le sable !!!
le chant des sirènes ?
attention à toi. !!!!!
christina
il parait que ça arrive
moi jen'avais jamais vu
c'est fascinant..
bises à toi***
Asl&
prends ce que tu veux
c'est pas une bouée mais un phare
là il devait être éteind ?
RAFRAFI
un temps magique
qui fait oublier
pour un instant
pour un instant seulement
le monde...
lechantdupain
aussi beau que les étoiles ?
je t'embrasse
paparazza
même les pauvres humains que nous sommes
chérissons la mer
nous
chez nous
elle a la présence
oui nous l'aimons
P-Y
tu as de grands espaces ?
mais la mer ne fixe pas de limite
la ligne d'horizon est toujours plus loin...
merci de ce passage..
Too banal
il y a de l'infini
nous perdons parfois cette notion
la mer me le rappelle..
Le jeune homme et la mer, dans des couleurs nabi, comme un rêve proustien.
H-P
comme un r^ve
oui
comme un rêve de solitude
infinie
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