12 décembre 2007
isadora duncan et je pars demain, une petite semaine, londres
paris, 1900 dans un salon en vu, étonnement, la comtesse de greffulhe
à dressé dans son salon une estrade
musique de gluck : iphigénie
une jeune danseuse, tunique transparente danse
à en perdre haleine, le supplice d'iphigénie
le drapé glisse, dénude ses seins,
nous sommes en 1900, à l'aube du siècle paris découvre
l'anarchiste de la danse, elle a 23ans
elle grandit à san francisco, et très tôt elle manisfestera sa révolte
assoiffée d'indépendance elle a une "conscience sociale"
sans aucune base technique, elle invente la danse,
la grèce , l'attire, les drapés , tout ce qui peut représenter le mouvement
elle veut exprimer, la joie, la douleur, l'amour, le deuil, la révolte.
des passions orageuses, scandaleuses même parsèment sa vie
colette dira d'elle :" elle danserait jusqu'à mourir sur ses pieds nus.."
femme de vérité, libre dans un temps où on ne l'était moins
elle peut dire :" donnez l'art au peuple qui le demande"
elle meurt en 1927 à nice étranglée par son écharpe,
prise dans les roues d'une bugatti













